l’Imagerie Médicale de la Clinique Mutualiste à l’honneur sur l’Indépendant!

La vue qui se trouble soudainement, les oreilles qui sifflent et un terrible mal de crâne. Ce jeudi là, Jacky Jumel, 51 ans, ne se sent pas bien. Sa femme le conduit aux Urgences d’une clinique. Un médecin l’examine, il passe un scanner. Et l’accident vasculaire cérébral  (AVC) arrive. Heureusement pour lui, Jacky est alors sur un brancard. Immédiatement, la clinique alerte le Samu qui intervient et le prend en charge.

Une semaine plus tard, il discute tranquillement avec ses médecin dans sa chambre d’hôpital. Bien qu’ayant déjà fait un AVC dix ans plus tôt, le patient n’a pas vu venir ce nouvel accident, malgrès des signes annonciateurs évidents. Il doit pourtant son relatif bon rétablissement à la rapidité d’intervention des équipes médicales.

Prévenir le 15 dès les premier signes.

Effectivement, plus un AVC est pris en charge tôt, plus grande sont les chances pour les patients de s’en sortir et d’éviter de lourdes séquelles. « Globalement les patients arrivent trop tard », explique le docteur Nicolas Gaillard Neurologue. »C’est pourquoi, il est important de prévenir directement le centre 15  dès les premiers signes. Y compris s’ils disparaîssent quelques instants plus tard ». Et ces signes qui surviennent brutalement sont variès: troubles de l’équilibre ou une perte de tact, faiblesses soudaines d’un membre ou du visage, difficultés de langage ou de compréhension. Souvent, le patient à également très mal à la tête. »Une véritable course contre-la-montre s’engage alors », reprend le médecin.

80% des AVC, sont en quelque sorte , des infarctus du cerveau, c’est-à-dire causés par un caillot de sang qui bouche une artère. Dans ce cas, un traitement par thrombolyse est possible. Il s’agit, en fait, d’une perfusion qui est administrée au patient, dès que l’IRM à confirmé la présence du « bouchon ».

Pour être efficace, elle doit être posée le plus tôt possible, au-delà d’un délais de 4h30 c’est impossible.

S’il a oublié son transport en ambulance et son arrivé à l’hôpital, jacky Jumel se souvient très bien du moment où le médecin de l’hôpital l’a pris en charge. « Il m’a tout expliqué et je l’ai laissé faire ». Visiblement, il a été bien inspiré.

Article paru dans l’indépendant, posté le 3 novembre 2011 à 6h par Estelle Devic.

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